Glou glou – Marc Castan

Glou glou – Marc Castan

 

Diffusion : Vendredi 10 mars 10h

Rediffusion : Dimanche 12 mars 19h15

 

C’est à une émission entièrement hors les murs des studios que nous vous proposons en ce mois de mars, en balade et reportage.

Nous allons partir dans la cave et les vignes de Marc Castan à La Palme, près de l’étang de Leucate, dans l’Aude, au nord de l’appellation Fitou.

Nous allons évoquer le parcours de Marc, la reprise des vignes du grand-père il y a 20 ans, les débuts en cave coopérative, puis le choix en 2008 de s’installer, de créer son Domaine, Mamaruta (qui veut dire « coccinelle » en roumain), de passer tout de suite en bio et très vite en vinfication sans intrant.

Nous visiterons la cave puis partirons dans la camionnette de Marc à la découverte d’une de ses vignes de syrah, entourée de roseaux, dans un paysage de lagune, et à côté de laquelle pâture un troupeau de vaches highlands. Car Marc est aussi devenu éleveur, pour trouver un meilleur équilibre à la vigne.

Nous finirons par une dégustation des vins de Marc Castan, dans un futur haut lieu, à n’en pas douter, des vins vivants à Narbonne, La Part de l’Ange, de notre chroniqueur Thierry Guichard, qui doit ouvrir ses portes le 11 avril.

 

 

Au fil de l’eau : Economie et environnement: du global au local

Au fil de l’eau : Economie et environnement: du global au local

 
Invité : Benoit Daviron, économiste, Cirad Montpellier

Diffusion :  vendredi  3 mars 2023 à 10h00

Re-diffusion : dimanche 5 mars 2023 à 19h15

Technique : Axel

Animation : Hubert de Bon, Alix Audurier-Cros

Nous accueillons Benoit DAVIRON, docteur en économie, jeune retraité du CIRAD (centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement) dont les laboratoires sont à Montpellier. Attiré par l’Amérique latine, il a réalisé sa thèse de doctorat sur la filière café au Mexique, puis s’est orienté vers les échanges internationaux des produits tropicaux.  Ce sont: l’hévéa et le caoutchouc, le cacao, le palmier à huile et le cocotier. Il insiste sur le fait que le café est une production faite par des petits paysans. C’est un produit peu transformé dont la valorisation se fait à travers de multiples labellisations.

Il présente ensuite une analyse historique des politiques agricoles au niveau mondial. Depuis, la fin du XIXème siècle, il y a eu plusieurs révolutions techniques comme la chimie, la motorisation et l’utilisation des énergies fossiles. Jusqu’à la IIème guerre mondiale, il n’y a pas de règle sur le marché des produits agricoles. Il y a eu ensuite une libéralisation des marchés agricoles avec une baisse continue des prix agricoles internationaux. Ensuite à partir de 1986, au niveau des Etats-Unis et de l’Europe, une politique de soutien à l’agriculture a été menée, basée sur la surface, qui est encore d’actualité.

Ces évolutions correspondent à un effondrement du rendement énergétique de l’agriculture.  L’agriculture est devenu essentiellement destinée à l’alimentation humaine au cours du XXé siècle. La productivité du travail s’améliore comme le rendement agricole, mais il n’y a pas d’inflexion sur le soutien à la façon de produire, sur sa transition agro-écologique .  

La situation actuelle est assez figée tant que le prix de l’énergie est bas.

Enfin, sur la situation de l’agriculture dans l’Hérault, qui est spécialisée dans la viticulture, B. Daviron insiste sur le fait que l’agriculture est en concurrence avec de nombreuses activités économiques liées à son climat, comme le tourisme et la production d’énergie photovoltaïque maintenant. Le coût du foncier reste au centre de la question agricole  aujourd’hui.

Pour en savoir plus:

BIOMASSE- Une histoire de richesse et de puissance. Benoît Daviron avec la collaboration de Laure Cordesse, 2019, Editions Quae

https://publications.cirad.fr/auteur.php?mat=1423

Vivre Ici – Retour sur la bourse d’échange de graines, de plants et de greffons à St-Etienne de Gourgas

Vivre Ici – Retour sur la bourse d’échange de graines, de plants et de greffons à St-Etienne de Gourgas

Diffusions : le 18 février à 9h30 et 12h30

La Bourse d’échange de graines, de plants et de greffons, organisée par les Semeurs du Lodévois-Larzac, s’est tenue la salle des Fêtes de Saint Etienne de Gourgas le dimanche 5 février 2023 de 10h00 à 19h00. 13 stands associatifs présents : Jardin’Envie, les Jardins de Laroque, Collectif des semeurs du Lodévois-Larzac, Réseau Semences Paysannes, Nature et Progrès, Confédération Paysanne, Terres en Partage, Silence, PaysArbre, Fruits oubliés, Coopérative intégrale du Bassin de Thau, Semeurs de Jardin, Faucheurs d’OGM.

De 17h00 à 18h30, une conférence sur Via Campesina, mouvement international de défense des paysans avec deux invités: Christian Roqueiroles, membre de la Confédération paysanne et de Via Campesina et Coline Hubert, juriste ayant participé à l’élaboration de la Déclaration des Droits des Paysans de 2018 approuvée par l’Assemblée générale des Nations Unies.

Reportage de terrain réalisé par Hubert de Bon avec au micro :

  • Mariano Puigcedu, Les Semeurs du Lodévois et Larzac
  • Tangi Gourmelon, Humus Pays d’oc
  • Clément Fleith,
  • Christian Roqueiroles, intervenant lors de la conférence-débat Via Campesina
  • Coline Hubert, juriste ayant travaillé pour Via Campesina

Glou glou – Christophe Bousquet

Glou glou – Christophe Bousquet

Diffusion : Vendredi 10 février 10h

Rediffusion : Dimanche 12 février 19h15

Ce mois-ci je vous emmène dans le massif de la Clape, à Narbonne, à la rencontre de Christophe Bousquet, domaine Pech Redon.

Mais l’histoire ne commence pas la, elle commence à Jonquières, où Christophe Bousquet a grandi, dans une famille de viticulteurs. C’est avec ses parents qu’un jour de 1988 il a fait le grand saut sur ce rocher qui surplombe la mer, pour réaliser son rêve, faire son vin.
Depuis le domaine Pech Redon est devenu une référence et Christophe Bousquet n’a eu de cesse d’approfondir une approche naturelle de la vigne. Il évoque sa manière de planter des haies en déplaçant des arbres, ce que la biodynamie lui a apporté dans le travail des sols, et le retour des troupeaux de brebis dans la Clape.

En compagnie de Thierry Guichard, La Part de l’Ange et Frédéric Lamboeuf, Le Picamandil.

Glou glou – Gauthier Ollivier

Glou glou – Gauthier Ollivier

 
Diffusion : Vendredi 13 janvier 10h

Rediffusion : Dimanche 15 janvier 19h15

En ce début d’année 2023, je vous emmène dans la vallée de l’Orb, à la rencontre d’un vigneron qui vient de faire le choix de se réinstaller, quittant ses premières vignes à Berlou, près de St Chinian, pour travailler 3 ha d’un seul tenant, à Lugné, hameau de Cessenon-sur-Orb et vinifiant à Roquebrun.

Gauthier Ollivier aurait dû être caviste en Seine-et-Marne, comme son père. il aurait dû reprendre l’affaire familial. Il y a même travaillé quelques années. Mais un jour il a voulu faire son vin, et n’en faire qu’à sa tête. Il s’est inscrit au BPREA d’Agropolis à Montpellier, s’est mis à chercher des vignes, est tombé amoureux d’une « carte postale » à Berlou, vivait d’abord en caravane, expérimentait tout tout seul, des macérations, des vins sous voile, des pet nat, des pressurages directs, demandant quand même moult conseil aux vignerons plus aguerris qu’il croisait.

6 ans après, son projet de vie et de vigne se nomme Meïgoon, qui veut dire « ivre de vin » en persan et lui a été soufflé par Sara, sa femme d’origine iranienne. Ensemble, ils ont décidé de se poser pour de bon, et il semblerait bien qu’ils aient trouvé le bon endroit….

En compagnie de Corine Escaffit (Cave Au Vin Vivant à Sète) et Frédéric Lamboeuf (Picamandil à Puisalicon)

Villeveyrac. Deux soigneuses pour 3.000 animaux par an : le cri d’alerte du centre de soin de la faune sauvage

Villeveyrac. Deux soigneuses pour 3.000 animaux par an : le cri d’alerte du centre de soin de la faune sauvage

05/01/23

Reportage

Taïs Provignon, médiatrice en faune sauvage, et Emilie Arianiello, soigneuse capacitaire et responsable du Centre régional de sauvegarde de la faune sauvage de Villeveyrac, nous ouvrent les coulisses de ce centre de soins de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Occitanie délégation territoriale de l’Hérault.

3.000 oiseaux et autres animaux en détresse y sont soignés chaque année en moyenne. Mais seulement deux soigneuses salariées sont présentes pour s’en occuper. Les salariés souhaitent absolument recruter une troisième soigneuse ou soigneur, mais ils manquent de moyens financiers.

 

La première partie de notre reportage à écouter ici :

 

Nous sommes deux soigneuses salariées. (…)
Dans l’idéal, il faudrait que nous soyons cinq !
Il y a des journées un peu difficiles… »
_Emilie Arianiello, soigneuse responsable du centre de Villeveyrac.

 

 

Appel aux dons

Le centre de soin fait chaque année appelle aux dons pour maintenir son budget à l’équilibre. En 2022, malgré un fort élan de générosité, il a manqué 35.000 € pour être à l’équilibre. « Le prix de la nourriture a augmenté, notamment pour les animaux carnivores », déplore Taïs Provignon, médiatrice en faune sauvage.

 

En 2021, nous avons accueilli 3.424 animaux. En 2022, 2.739, en raison des fermetures temporaires ayant eu lieu à plusieurs reprises, à cause de la saturation des salles du centre.»
_Taïs Provignon, médiatrice en faune sauvage.

 

Le centre ne reçoit pas d’aide de l’Etat, les subventions des communes, du Département et de la Région ne suffisent pas.

Face au manque de moyens, l’équipe est obligée d’arrêter provisoirement l’accueil d’animaux blessés, alors que la demande a explosé en un an…

Elle renouvelle donc son appel aux dons pour cette nouvelle année, qui commence en déficit.

 

La deuxième partie de notre reportage à écouter ici :

 

 

 

Glou glou – Sandro Trescol

Glou glou – Sandro Trescol

Diffusion : Vendredi 9 décembre 10h

Rediffusion : Dimanche 11 décembre 19h15

C’est l’histoire d’un homme qui a 3 pères. Le premier, qui le voyait plutôt professeur de géographie, mais qui, sans en mesurer les conséquences, l’a confié à un ami vigneron. Le deuxième, cet ami en question, qui l’a emmené avec lui dans les vignes mais qui ne voulait surtout pas que ce fils quasi adoptif devienne vigneron. Le troisième, qu’il a rencontré grâce au bon coin, à qui il a acheté des vignes sans même aller les voir, qui lui a transmis son bébé et lui a permis de s’installer.

Sandro Trescol, la trentaine, vigneron à Causse-Veyran depuis deux ans, est le fruit de cette triple filiation. Il a fallu ces trois strates emmêlées, comme un sol vivant, pour que pousse le vigneron accompli et déterminé qu’il est aujourd’hui.

A croire qu’on n’en finit jamais de jouer au père et au fils. D’ailleurs c’est en pensant à ses enfants, au monde qu’il va leur laisser et dans lequel ils vont devoir grandir, qu’il a construit sa manière de travailler dont le fil à plomb est une sobriété radicale qu’il pratique depuis de nombreuses années, bien avant que cela devienne une injonction gouvernementale. Avant de consommer de l’énergie ou d’utiliser une machine, Sandro se demande si il ne peut pas faire autrement. Et le voilà qu’il encuve les raisins à la main, les foule avec les pieds, met en bouteille par gravité, démarche lui-même clients, cavistes et supermarchés, refusant d’envoyer son vin à l’autre bout du monde…

Il faut dire que l’énergie lui brûle les doigts. Ses pères ont dû lui bâtir une centrale interne, en ont fait un ogre, un peu punk un peu philosophe, un ogre qui bouffe la vie, tantôt avec gourmandise en cuisinant des repas gargantuesques qui s’étalent sur deux jours, tantôt avec rage, pour dénoncer l’absurdité du monde. Un ogre dont la radicalité n’a d’égale que la générosité.

En compagnie de Corine Escaffit (Cave Au Vin Vivant à Sète) et de Thierry Guichard (La Part de l’Ange à Valras-Plage)

Glouglou – Nicolas et Karine Mirouze

Glouglou – Nicolas et Karine Mirouze

 
Diffusion : Vendredi 11 Novembre à 10h

Rediffusion : Dimanche 13 Novembre à 19h15

Pour cette deuxième émission de la saison, nous allons à la rencontre de Nicolas et Karine Mirouze, Château Beauregard-Mirouze à Bizanet (11).
On parle d’un château pinardier, transmis de génération en génération depuis 150 ans, d’une vigneronne dont les enfants ne voulaient pas reprendre et d’ un de ses petit-fils, qui ne connaissait rien au vin, mais dont la moitié était tombée amoureuse de l’endroit.
On y parle d’une transformation radicale des méthodes culturales, d’une surface passée de 50 à 25 ha, et des 15 années nécessaires pour arriver au bout de la transformation et du projet.
On se balade dans ce lieu magnifique, du chai aux vignes lovées dans des écrins du massif de Fontfroide, des projets qui fourmillent encore chez ce couple de vignerons passionnés et passionnants.
En compagnie des chroniqueurs Thierry Guichard (La Part de l’Ange) et Frédéric Lamboeuf (Picamandil).
*****

C’est l’histoire d’une transmission. D’un château pinardier, passé de génération en génération dans une famille de Lézignan-Corbières, une histoire qui aurait pu s’arrêter là, à la fin du XXème siècle, quand faire du vin ne faisait plus tant vibrer que ça.

Ou plutôt c’est l’histoire d’un défricheur, pas d’un héritier, mais d’un bâtisseur, Nicolas Mirouze, capable de se mettre à l’informatique alors qu’il n’y connait rien et d’écrire un livre au bout de 6 mois sur Java, le langage majeur pour le développement d’applications, capable de se mettre au vin à la suite de ses ancêtres et de se dire qu’il va tout changer ou presque, la surface, le mode de culture, le type de vinification…

A moins que ce ne soit l’histoire des pièces rapportées tombées amoureuse de ce Domaine. Il y a d’abord eu le grand-père, professeur de médecine, qui a soutenu sa vigneronne de femme, attaché aux lieux au point d’y avoir élu domicile pour le repos éternel. Et puis aujourd’hui il y a Karine, la bordelaise aux racines espagnoles, sans qui Nicolas n’aurait jamais regardé le Château comme un possible pour lui, qui a redécouvert son patrimoine familial grâce à ses yeux à elle.

Finalement c’est peut-être ça, l’histoire d’un regard, un regard amoureux, entrelacé, sur la vie, ses rebonds et ses projets ; un regard affûté, novateur, affirmé sur l’agriculture et ses évolutions ; un regard généreux et utopique sur l’avenir, envisagé en partage et en collectif ; un regard sur les Corbières, un balcon sur le massif de Fontfroide, sa garrigue, ses pins, ses chênes verts, kermès, son ciste, sa bruyère…. C’est l’histoire d’un beau regard…

Glouglou – Antoine Cauchy

Glouglou – Antoine Cauchy

Diffusion : Vendredi 14 Octobre

Rediffusion : Dimanche 16 Octobre

Glouglou fait sa rentrée et sera maintenant diffusée sur Ràdio Lengadòc Narbona en plus de RPH – Radio Pays d’Hérault.
Et pour la première émission de la saison, nous sommes allés à la rencontre d’Antoine Cauchy, domaine de la Cessière à Aigues-Vives dans le Minervois.
On y parle du Québec, de la constitution patiente et progressive d’un vignoble, on y roule en C15, on y écoute du clavecin, on y déguste Scuma (en macération), on y rencontre Héloïse Saunal et l’association Chemin Cueillant et on y entend les chroniques de Corine Escaffit Cave Au Vin Vivant et Frédéric Lamboeuf Picamandil .

Il démarre le C15 devant sa cave, va faire demi-tour devant le quartier anglophone, des voisins gallois, écossais, à qui il ne faut surtout pas dire qu’ils sont anglais. Ca lui va bien, lui le québécois, qui maintenant se sent d’ici. D’ailleurs les copains du coin lui disent souvent qu’il connait plus d’endroits et de monde qu’eux dans le Minervois. Si on lui avait dit ça il y a un peu plus de 15 ans,  qu’il vivrait un jour dans un hameau de 50 habitants, et qu’il rejoindrait tous les jours ses vignes en C15….

La voiture tressaute sur le chemin en pierre, passe sous l’antenne téléphonique toujours pas branchée, qui permettra de le joindre plus facilement mais qui gâche un peu le paysage, longe les vignes des voisins, toutes passées en bio, près de 50 ha, puis s’arrête près de la vigne de La Pinède. Sa première vigne. Un vigne bordée de pins, de chênes verts, dont les rangs sons parsemés d’herbe, un peu de tout, de l’hélichryse, du mélilot. Un abricotier et un cerisier ont poussé entre les ceps, il a juste fallu jeter un noyau.

Du haut de la Pinède, il surplombe un ruisseau et déguste le frais du vent. Il scrute la friche sur le vallon d’en face sur laquelle il veut replanter de la vigne, peut-être du cinsault. Avec cette nouvelle parcelle ce devrait être parfait. Une production respectueuse de la nature, à l’empreinte écologique faible et qui lui permettra de vivre mieux de ce travail, tout en lui laissant toujours un peu de temps pour danser et jouer de la musique…

Un éthologue craint pour la première louve identifiée dans l’Hérault

Un éthologue craint pour la première louve identifiée dans l’Hérault

Entretien

avec Pierre Jouventin, éthologue, écologue et écrivain.

A écouter ici :

 

Une louve est présente dans l’Hérault. Les services de l’Etat ont confirmé la nouvelle en mai 2022.

Jusqu’ici, aucune meute* n’a été détectée dans le département, mais la présence de cette femelle pourrait changer la donne.

Bonne ou mauvaise nouvelle ? Des associations s’en félicitent pour la biodiversité, tandis que des éleveurs craignent pour leurs troupeaux de brebis.

Le préfet de l’Hérault Hugues Moutouh, a autorisé par arrêté des tirs de défenses renforcés sur les loups, fin juin 2022. Quatorze élevages ont été attaqués par des loups l’an passé, selon le bilan des services de l’Etat.

 

 

Ce qui provoque la colère des militants qui défendent la présence du loup.

Au rang desquels, l’Héraultais Pierre Juventin, ancien directeur de recherche au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), ancien directeur du laboratoire du CNRS en écologie et animaux sauvages. Le Montpelliérain a écrit « Le loup, ce mal-aimé qui nous ressemble », aux éditions Humen Sciences (18 €).

Pour lui, tuer les loups est de toute façon contreproductif : plus on en tue, plus les meutes se dispersent. Il prône donc la protection des élevages…

Un entretien à écouter ci-dessus.

 

*Quatre loups (et louve) solitaires ont été identifiés dans l’Hérault, dans les secteurs du Larzac, du Caroux et du Somail.